Heather Heinrichs

June 9, 2023

Red River Métis midwife to represent the National Council of Indigenous Midwives at the ICM Midwives Triennial Congress

Red River Métis midwife Heather Heinrichs will be representing the National Council of Indigenous Midwives at the ICM Midwives Triennial Congress.

Red River Métis midwife Heather Heinrichs will be representing the National Council of Indigenous Midwives at the 33rd annual ICM Midwives Triennial Congress in Bali, Indonesia, from June 11-14. Heinrichs will be one of two delegates sent from associations within the Canadian Association of Midwives in hopes of representing Canada's interests.

"I feel very honoured, and I hope that I will be able to adequately represent Indigenous midwifery and speak to what's important for our communities from a global level," she said.

Historically, the practice of midwifery has played a crucial role in Métis birthing practices. With most births still taking place in hospitals located in urban centres, individuals in remote communities are often relocated to these centres to give birth, which can cause undue emotional and financial stress. The practice of Indigenous midwifery upholds traditional birthing practices by acknowledging the sanctity of the event and delivers care through the protection of culture, languages, and traditions.

Heinrichs has been an active member of the National Council of Indigenous Midwives (NCIM) since 2014. The NCIM advocates for the promotion of Indigenous-focused reproductive health care for Inuit, First Nations, and Métis people across Canada.

"We're advocating for Indigenous midwifery and for Indigenous midwives to be serving Indigenous communities to return birthing back to our communities, whether that's returning birthing services to remote communities or even in urban centres," she said.

Addressing community-based needs is a crucial part of returning birthing practices to northern communities, giving a voice to those who have been previously overlooked. The NCIM supports community-based training initiatives, making midwifery programs more accessible to individuals currently living in remote communities or those who hope to practice midwifery in northern communities.

The NCIM is partnered with the Canadian Association of Midwives to represent Indigenous midwifery practices at a national and global scale, supporting different grassroot initiatives and furthering Indigenous midwifery education all over the world.

"The fact that so many Indigenous people are actually forced to physically leave their communities and leave their families to give birth really struck a chord with me," said Heinrichs. "So my work at the National Council of Indigenous Midwives and CM is really important.

"I really believe that the answers to how to improve the health of our people need to come from our people and it can't be other organizations that are figuring these solutions out," she said. "I think that the work NCIM is doing is really important when it comes to advancing Indigenous midwifery and advocating, especially at the federal level, to increase funding for Indigenous midwifery."

The ICM Midwives Triennial Congress was unable to meet during the COVID-19 pandemic, making this year's topics more relevant than ever. The theme, Together Again: from evidence to reality, captures the excitement for in-person engagement and acknowledges the work that is being done to implement evidence proving the investment case of midwives around the world.

The ICM Midwives Congress will also discuss how governments, health leadership, and those accessing midwifery services can help to ensure the professional autonomy and decision-making authority of midwives at an international level.

"All our nations are very different, but we do have similar challenges that we're facing and so finding community amongst Indigenous midwives has been really valuable to me and in the work that I do," said Heinrichs.


Heather Heinrichs

Une sage-femme métisse de la rivière Rouge représentera le National Council of Indigenous Midwives au congrès triennal de la Confédération internationale des sages-femmes

Heather Heinrichs, une sage-femme métisse de la rivière Rouge, représentera le National Council of Indigenous Midwives au congrès triennal de la Confédération internationale des sages-femmes.

Heather Heinrichs, une sage-femme métisse de la rivière Rouge, représentera le National Council of Indigenous Midwives (« conseil national des sages-femmes autochtones ») au 33e congrès triennal de la Confédération internationale des sages-femmes à Bali, en Indonésie, du 11 au 14 juin. Elle sera l'une des deux personnes déléguées par des organisations membres de l'Association canadienne des sages-femmes dans l'optique de représenter les intérêts du Canada.

« Je me sens très honorée, et j'espère parvenir à représenter dignement la profession de sage-femme autochtone et à parler de ce qui est important pour nos communautés au niveau mondial », a-t-elle déclaré.

Historiquement, la pratique des sages-femmes a joué un rôle crucial dans les pratiques d'accouchement des Métis. La plupart des naissances ayant encore lieu dans des hôpitaux situés dans des centres urbains, les personnes vivant dans des communautés éloignées doivent souvent se rendre dans ces centres pour accoucher, ce qui peut entraîner un stress émotionnel et financier excessif. La pratique des sages-femmes autochtones respecte les pratiques d'accouchement traditionnelles en reconnaissant le caractère sacré de l'événement, et fournit des soins qui protègent la culture, les langues et les traditions.

Mme Heinrichs est membre active du National Council of Indigenous Midwives (NCIM) depuis 2014. Le NCIM milite pour la promotion de soins de santé reproductive adaptés aux Autochtones pour les Inuits, les Premières Nations et les Métis à travers le Canada.

« Nous plaidons pour que les sages-femmes autochtones soient au service des collectivités autochtones afin de ramener l'accouchement dans nos communautés, qu'il s'agisse de ramener les services d'accouchement dans les collectivités éloignées ou même dans les centres urbains », signale-t-elle.

Répondre aux besoins des communautés est un élément crucial du retour des pratiques d'accouchement dans les collectivités nordiques, en donnant une voix à celles qui ont été négligées auparavant. Le NCIM soutient les initiatives de formation communautaires, rendant les programmes de formation des sages-femmes plus accessibles aux personnes vivant actuellement dans des collectivités éloignées ou à celles qui espèrent pratiquer la profession de sage-femme dans les collectivités nordiques.

Le NCIM est associé à l'Association canadienne des sages-femmes pour représenter les pratiques de sage-femme autochtones à l'échelle nationale et mondiale, en soutenant différentes initiatives locales et en faisant progresser la formation des sages-femmes autochtones dans le monde entier.

« Le fait que tant d'Autochtones soient contraintes de quitter physiquement leur communauté et leur famille pour accoucher m'a vraiment interpellée », confie-t-elle. « Mon travail au National Council of Indigenous Midwives n'en est que plus important. »

« Je crois sincèrement que les réponses pour améliorer la santé de notre peuple doivent venir de notre peuple, et que ces solutions ne peuvent pas être trouvées par d'autres organisations », poursuit-elle. « Je pense que le travail du NCIM est réellement important pour faire progresser la profession de sage-femme autochtone et pour plaider, en particulier au niveau fédéral, en vue d'augmenter le financement de la profession de sage-femme autochtone. »

Le congrès triennal de la Confédération internationale des sages-femmes n'a pas pu être tenu en personne pendant la pandémie de COVID-19, ce qui rend les sujets abordés cette année plus pertinents que jamais. Le thème, Ensemble à nouveau : de l'évidence à la réalité, illustre l'enthousiasme suscité par l'engagement en personne et reconnaît le travail accompli pour mettre de l'avant des preuves attestant de l'investissement des sages-femmes dans le monde entier.

Le congrès de la Confédération internationale des sages-femmes discutera également de la manière dont les gouvernements, les responsables de la santé et les personnes ayant accès aux services de sage-femme peuvent contribuer à garantir l'autonomie professionnelle et l'autorité décisionnelle des sages-femmes au niveau international.

« Toutes nos nations sont très différentes, mais nous sommes confrontées à des défis similaires », conclut Mme Heinrichs. « C'est pourquoi le fait de trouver une communauté parmi les sages-femmes autochtones a été très précieux pour moi et pour le travail que je fais. »

 


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