Morgan Grace
June 22, 2022
Métis fiddle phenom reflects on first album release
Grace entertains the crowd at Métis Night with the Winnipeg Goldeyes.
Morgan Grace has spent years honing her skills on the fiddle and has taken her craft to the next level.
The Red River Métis left-handed fiddle phenom has played since she was four and just released her first album.
"There's a lot of traditional Métis tunes and some old-time dance tunes," she said of her self-titled album, Morgan Grace.
Coinciding with the release, Grace held an album launch party at the Canadian Museum for Human Rights on May 28, which she said was a surreal experience.
"It was great, and I was so nervous," said Grace. "We had to move from the Garden of Contemplation to the (Bonnie and John) Buhler Hall, because we sold out of the space in the first room we had."
Grace and band perform during her album launch.
Around 200 tickets were sold for the event, which featured performances from Métis artists Michael Audette, Jason Lepine, Glenn Hewgill, Brandi Vezina, and Double the Trouble.
"Everyone we had there supported me and had an influence on my playing (style)," she said. "Also, in the band, we had Tom Dutiaume, Judy and Leroy Constant, and Dean Malcolm. Having their support means a lot too."
Grace's album has been a few years in the making. The fiddler started to record her project right before the COVID-19 pandemic began, but plans had to be changed. She was finally able to re-record in October 2021. The recording process spanned one weekend and around 16 hours.
"It was exciting. I was quite nervous, but we were working with Tom Dutiaume. So, he made it fun, comfortable, and easy to record."
Grace elaborated on what got her interested in the fiddle.
"Growing up, I always had music around the kitchen table, so I guess always hearing the music," she said. "A family friend, Glenn Hewgill, who was also playing at the release, who plays fiddle, inspired me to start playing."
Morgan Grace warms the crowd up during an MMF event in Selkirk.
The 15-year-old is no stranger to the stage, performing at many local festivals, the Winnipeg Jets' Winnipeg Aboriginal Sport Achievement Centre Night, and Métis Night with the Winnipeg Goldeyes. She fondly remembers one night in particular.
"At the end of January 2020, (we played) at the Winterlude festival in Ottawa, and I think that was one of my favourite places to play," she said. "All the support I had there (was a highlight), and it was just a great experience in general."
She is grateful to the Manitoba Métis Federation (MMF) for helping her out financially and making her a staple musician at many MMF events, from last summer's Winnipeg Art Gallery kickoff to Heartbeat of a Nation, to this year's National Indigenous Peoples Day in Selkirk, to name a few. This summer, Grace will be performing at local events such as the sākihiwē festival in Winnipeg, and the Whoop & Hollar Folk Festival in Portage la Prairie. There's one specific event that Grace is especially looking forward to attending this season.
"Something that's coming up this summer is we're playing the Ryan Keplin Summer Fest in North Dakota, which is exciting," she said.
The festival takes place from July 14-16 and features the hottest fiddle talent from around North America. Now that Grace has released her album, performing is her focus for the rest of the year.
"Just being able to keep playing (music), entertaining people," she said, "and I'm hoping to play at more festivals."
Morgan Grace
La sensationnelle violoniste métisse commente la parution de son premier album
Morgan Grace réchauffe la foule lors d'un événement de la FMM à Selkirk.
Morgan Grace a passé des années à peaufiner ses talents de violoniste et a porté son art à un niveau supérieur.
La sensationnelle violoniste gauchère métisse de la rivière Rouge joue depuis l'âge de quatre ans et vient tout juste de faire paraître son premier album.
« Il y a beaucoup d'airs traditionnels métis et de vieilles pièces de danse », dit-elle à propos de son album homonyme, Morgan Grace.
À l'occasion de la sortie de l'album, elle a organisé une soirée de lancement au Musée canadien pour les droits de la personne le 28 mai, une expérience qu'elle qualifie de surréaliste.
« C'était génial, même si j'étais très nerveuse », relate-t-elle. « Nous avons dû nous déplacer du Jardin de contemplation à la Salle Bonnie et John Buhler, car nous avons manqué de place dans l'espace dont nous disposions. »
Morgan Grace et son groupe se produisent dans le cadre du lancement de son album.
Environ 200 billets ont été vendus pour l'événement, qui comprenait des prestations des artistes métis Michael Audette, Jason Lepine, Glenn Hewgill, Brandi Vezina et Double the Trouble .
« Toutes les personnes qui étaient là m'ont soutenue et ont eu une influence sur mon style de jeu », signale-t-elle. « De plus, dans notre groupe, il y avait Tom Dutiaume, Judy et Leroy Constant, et Dean Malcolm. Leur soutien m'a également beaucoup apporté. »
L'album de Morgan Grace est le fruit de plusieurs années de travail. La violoniste a commencé à enregistrer son projet juste avant le début de la pandémie de COVID-19, mais les plans ont dû être modifiés. Elle a finalement pu réenregistrer en octobre 2021. L'enregistrement a duré environ seize heures, concentrées sur un week-end.
« C'était passionnant. J'étais assez nerveuse, mais nous travaillions avec Tom Dutiaume. Il a rendu l'enregistrement amusant, agréable et facile. »
Elle précise ce qui l'a amenée à s'intéresser au violon.
« En grandissant, j'ai toujours eu de la musique autour de la table de la cuisine, donc je suppose que j'en ai toujours entendu », souligne-t-elle. « C'est un ami de la famille, Glenn Hewgill, qui se produisait également au festival et qui joue du violon, qui m'a incitée à commencer à en jouer. »
Morgan Grace anime la foule à la soirée métisse des Goldeyes de Winnipeg.
La jeune artiste de quinze ans n'est pas étrangère à la scène, puisqu'elle a participé à de nombreux festivals locaux, à la soirée du Winnipeg Aboriginal Sport Achievement Centre des Jets de Winnipeg et à la soirée métisse des Goldeyes de Winnipeg. Elle se souvient avec émotion d'une soirée en particulier.
« Fin janvier 2020, nous avons joué au Bal de Neige à Ottawa, et je pense que c'est l'un des endroits où j'ai eu le plus de plaisir à me produire », confie-t-elle. « Tout le soutien que j'ai reçu là-bas m'a beaucoup marquée, et ça a été une fabuleuse expérience dans l'ensemble. »
Elle est reconnaissante envers la Fédération Métisse du Manitoba (FMM) pour l'avoir aidée financièrement et avoir fait d'elle une musicienne incontournable lors de nombreux événements de la FMM, depuis le lancement de l'exposition Heartbeat of a Nation (« au rythme du cœur d'une Nation ») au Musée des beaux-arts de Winnipeg (WAG) jusqu'aux activités de la Journée nationale des peuples autochtones qui ont été tenues à Selkirk cette année. Cet été, elle se produira dans le cadre d'événements locaux comme le festival sākihiwē à Winnipeg, et le Whoop & Hollar Folk Festival à Portage la Prairie. Il y a un événement en particulier auquel elle est spécialement impatiente de prendre part cette saison.
« Cet été, nous allons jouer au Ryan Keplin Summer Fest dans le Dakota du Nord, ce qui est très excitant », s'enthousiasme-t-elle.
Le festival a lieu du 14 au 16 juillet et présente les plus beaux talents du violon populaire en Amérique du Nord. Maintenant que Morgan Grace a sorti son album, elle se concentre sur la scène pour le reste de l'année.
« J'aspire seulement à continuer à jouer de la musique et à divertir les gens », conclut-elle, « et j'espère jouer dans d'autres festivals. »
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